15 février 2012

Les Enfants du Prophète Mohammed (SAW)

Classé dans : Mohamed — Fouad Ahmed @ 8 h 46 min
Ibn Hishâm dit :
L’aîné de ses fils était Al-Kassem,
suivi d’Abdou Allah, et Ibrahim le dernier .
L’aînée de ses filles était Ruqayyah, suivie de Zaynab, puis d’Oum Kulthoum, enfin de Fatima.Ibn Ishâq dit :
En ce qui concerne Al-Kassem,d’Abdou Allah, et Ibrahim, ils décédèrent tous pendant la Jâhiliyyah alors que toutes ses filles connurent l’islam, l’embrassèrent et émigrèrent avec le Prophète Les Enfants du Prophète Mohammed (SAW) dans Mohamed salla1
 Toutes ses filles sont de Khadija Binte Khouwaïlide Al Qurachiya radia1 dans Mohamed.
Ainsi tous ses enfants sont de Khadija
radia1 sauf Ibrahim dont la mère est Maria la copte et il n’a pas eu d’enfants de ses autres épouses.
Les Fils du Prophète Mohammed Salla

El Kassem radia

Abdou Allah radia

Ibrahim radia

                    C’est par lui que le Prophète Mohammed salla est surnommé : on dit Abou El Kassem.
Sa mère est Khadija Binte Khouwaïlide Al Qurachiya
radia1

        Surnommé aussi  Attahar et Attayab. Sa mère est Khadija Binte Khouwaïlide Al Qurachiya radia1

     C’est le cadet de ses enfants.
Sa mère est Maria la copte
radia1

Les Nobles Filles du Prophète Mohammed Salla
Zaïnab radia1

Elle est née environ cinq ans après le mariage du Prophète salla et de Khadija radia il allait encore s’écouler une dizaine d’années avant la première Révélation. Elle fut mariée à son cousin, Abû al-’As ibn Rabî`, duquel elle eut deux enfants : une fille et un garçon.


Elle fut parmi les toutes premières à embrasser l’Islam dès le début de la Révélation, mais son mari refusa de se convertir. De ce fait, elle ne participa pas à l’émigration vers Médine et demeura à la Mecque avec ses enfants et son mari.


Lors de la bataille de Badr, son mari qui était parti combattre les musulmans dans le camp des Qurayshite, fut fait prisonnier. Zaïnab [qu'Allah soit satisfait d'elle], pour payer la rançon de son mari, envoya à Médine le collier qu’elle avait reçu de sa mère.
En reconnaissant ce bijou, le Prophète fut très ému et rendit la liberté au mari et le renvoya avec le collier à la Mecque. Cependant, le Prophète lui demanda, en retour, d’envoyer Zaïnab
radia à Médine, qui, comme musulmane, ne pouvait plus rester mariée avec lui, en vertu d’un verset qui avait été révélé entre temps et interdisait qu’une musulmane demeure l’épouse d’un mécréant.


Abû al-’As, en arrivant à la Mecque, respecta cet accord, malgré la peine des deux époux et envoya Zaïnab à Médine.
Cependant, un incident eu lieu au moment où elle sortait de la ville ; des chefs Quraysh envoyèrent des hommes à sa poursuite. Elle reçut une flèche qui la blessa et la fit tomber du chameau. Elle était enceinte et, sous l’effet du choc, elle avorta.
Abû Sufiyân intervint alors et dit : « Nous ne pouvons pas la laisser partir devant tout le monde, en plein jour. Qu’elle revienne et elle pourra ensuite partir secrètement. » Il fut fait ainsi, et elle partit quelques jours plus tard pour Médine.


Après un certain nombre d’autres évènements, Abû al-’As liquida ses affaires à la Mecque et vint rejoindre les musulmans à Médine après avoir, à son tour, embrassé l’islam. Le couple put alors reprendre la vie commune.


Une année plus tard, en l’an 8 de l’Hégire, Zaïnab [qu'Allah soit satisfait d'elle] tomba très malade et mourut, ce qui causa une grande peine à son père et son mari.


C’est le Prophète qui la déposa dans sa tombe et on sait qu’il invoqua Allah , lui demandant de lui épargner les tourments de la tombe, ce qui, nous rapporte-t-on, lui fut accordé. Abû al-`As survécut jusqu’au califat de Omar ibn Al-Khattab.

Roqayyah radia1

Deuxième fille du Prophète salla, elle est née environ huit années après le mariage de ses parents. Comme ses sœurs, elle reçut la meilleure éducation. Elle fut fiancée à l’un de ses cousins, fils d’un oncle du Prophète, Abû Lahab.
Ce dernier refusa d’embrasser l’islam, et fut même un grand ennemi des musulmans. Devant l’extrême agressivité dont il fit preuve ainsi que son épouse, Um Jamil, sœur d’ Abû Sufiyân, à l’égard des musulmans, une sourate fut révélée afin de fustiger son attitude.


« Que périssent les deux mains d’Abû Lahab et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu’il a acquis. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes, de même sa femme, la porteuse de bois, à son cou, une corde de fibres. » Sourate 111
Abû Lahab exigea de son fils qu’il renonce à son mariage avec Roqayyah [qu'Allah soit satisfait d'elle]. Plus tard, Outhman , le futur calife, demanda sa main et elle devint son épouse. On sait que le couple fut très uni.


Ils firent, ensemble, partie du premier groupe des émigrés qui partirent en Abyssinie. C’est à leur retour que Roqayyah [qu'Allah soit satisfait d'elle] apprit la triste nouvelle de la mort de sa mère, Khadija [qu'Allah soit satisfait d'elle], un peu avant l’Hégire.
Ensuite, Outhman et Roqayyah [qu'Allah soit satisfait d'eux] émigrèrent vers Médine où ils reçurent, on le sait, un accueil chaleureux et fraternel de la part des musulmans de la ville.
Roqayyah eut un enfant qui mourut en bas âge ; elle tomba malade quelque temps après. Outhman la soigna et l’assista jusqu’à sa mort, alors que le Prophète menait sa première campagne, à Badr.


La nouvelle de la victoire de Badr parvint à Médine au moment de l’enterrement de Roqayyah [qu'Allah soit satisfait d'elle].
C’est le Prophète – de retour à Médine – qui aurait présidé à la prière et serait descendu la déposer dans la tombe. C’était au mois de Ramadan de l’an 2 de l’Hégire.

Oum Kalthoum radia1

La troisième fille du Prophète eut en commun avec sa sœur Roqayyah [qu'Allah soit satisfait d'elle], d’avoir été également fiancée avec un autre des fils d’Abû Lahab, et ainsi qu’il a été dit au chapitre précédent, le mariage fut annulé dans les mêmes conditions.


Elle fut au nombre des membres de la famille du Prophète qui furent exilés dans le désert, au moment du décret de boycottage, et ce, pendant trois années. Elle se trouvait auprès de sa mère au moment où celle-ci mourut. Elle éprouva un profond chagrin.
Oum Kalthoum [qu'Allah soit satisfait d'elle] participa à l’Hégire. En effet, dès que le Prophète et Abû Bakr furent arrivés à Médine, ils envoyèrent chercher leurs familles respectives. Firent le voyage ensemble : Sawda, Mère des Croyants, avec les filles du Prophète , Oum Kalthoum et Fátima, ainsi que l’épouse d’Abû Bakr, Um Ruman, avec `Âïsha et Asmâ [qu'Allah soit satisfait d'elles].


Alors que Outhman était veuf depuis trois ans, le Prophète lui proposa d’épouser Oum Kalthoum [qu'Allah soit satisfait d'elle]. Ce fut une grande consolation et une joie pour Outhman, il vit dans cette union une nouvelle alliance avec la famille du Prophète . Le couple semble avoir été très heureux, mais ils n’eurent pas d’enfant.


Oum Kalthoum [qu'Allah soit satisfait d'elle] mourut au mois de Sha’bân de l’an 9 de l’Hégire. Le Prophète ordonna que l’on fît sa toilette et, après qu’elle ait été enveloppée dans un vêtement qu’il avait donné pour cela, il l’enterra lui-même dans le cimetière des femmes à Médine.


Outhman fut très affecté de la mort d’Oum Kalthoum et ne se remaria plus. Le Prophète lui dit un jour : « Si j’avais une troisième fille à marier, je te l’aurais donnée comme épouse » , ce qui l’émut profondément.

Fatima radia1

« Fátima est la reine des femmes habitant le Paradis »

La dernière des filles du Prophète salla et de Khadija radia est née au cours de l’année de la reconstruction de la Ka’ba.


Nous savons que Khadija
radia mourut à la suite des souffrances et des privations endurées durant leur exil dans le désert. Fátimaradiafut elle-même bien malade. Elle était encore très jeune et éprouva une peine profonde. Cependant, elle avait un caractère bien trempé et se montra très courageuse, en cette occasion et en maintes autres occasions, dès sa jeunesse.


Notamment, un jour que le Prophète priait auprès de la Ka’ba, `Uqba, un des Quraysh, déversa sur lui les viscères d’une brebis. L’Envoyé de Dieu poursuivit néanmoins sa prière tandis que Fatima se précipita pour le débarrasser de ces immondices et le nettoyer, malgré les moqueries des Quraysh. On nous rapporte, à ce sujet, que tous ceux d’entre eux qui furent présents ce jour-là, furent tués à Badr.


Au moment de l’Hégire, l’Envoyé de Dieu partit seul avec Abû Bakr , dans le plus grand secret. Afin de ne pas trahir leur fuite, ils laissèrent chacun leur famille à la Mecque et les firent venir pour les rejoindre dès qu’ils furent eux-mêmes arrivés à Médine.
Fátima
radia devint l’épouse de Ali , fils d’Abû Talib, cousin du Prophète en l’an 2 de l’Hégire. Elle avait une quinzaine d’années.
Ils eurent deux garçons [ El Hassan et El Husayn ] et deux filles [ Zaïnab et Oum Kalthoum ].


Fátima assumait la charge de la maison, moulait le grain elle-même pour faire son pain, portait l’eau, soignait le cheval. Elle travaillait durement.
Ali a raconté qu’elle se plaignait parfois d’être fatiguée par l’ensemble de ces tâches, et qu’elle demanda au Prophète
salla alors qu’on venait de ramener des prisonniers – de lui donner l’un d’eux pour la soulager de quelques-uns des travaux difficiles. Le Prophète vint les voir dans leur maison et, en guise de réponse, leur dit ceci :
 » Je vais vous annoncer quelque chose qui vaudra mieux que ce que vous m’avez demandé. Quand vous vous couchez le soir, dites 33 fois le takbîr [ Allahou Akbar ] (Dieu est le plus grand), 33 fois le tasbîh [ Soubhan Allah ] (Gloire à Dieu) et 33 fois le tahmid [ Al-hamdulillah] (La louange est à Dieu), cela vous vaudra mieux qu’un domestique.  » [ Rapporté par Al Bokhari ]


On rapporte qu’elle fit ce commentaire : « Je suis contente de Dieu et de Son Envoyé. »
Elle fut parmi les musulmanes très actives au sein de la communauté des musulmans. On nous rapporte qu’elle fut présente lors de la bataille d’Ohoud, soignant les blessés, leur donnant à boire. Lorsque son père fut blessé, c’est elle qui nettoya son visage avec de l’eau, puis, pour arrêter le sang, elle fit brûler le morceau d’une natte et appliqua la cendre sur la blessure, ce qui stoppa l’hémorragie.


Elle fut également présente lors de la Guerre du Fossé, également à Khaybar et lors de la conquête de la Mecque.
Un jour, la famille d’Abû Jahl – un des grands ennemis de l’Islam – proposa à Ali , son mari, d’épouser une de leurs filles. Le Prophète s’interposa en refusant : « Je ne leur permettrai pas cela, mais si Ali veut l’épouser, qu’il répudie d’abord ma fille et épouse la leur. » Il avait dit également à ce propos : « Fátima est une partie de moi-même; quiconque l’irrite, m’irrite également. » Il ne pouvait envisager que sa fille bien-aimée fût obligée de vivre avec la fille d’un de ses ennemis.
Cela n’eut pas lieu. D’ailleurs, Ali demeura monogame aussi longtemps que Fátima fut en vie.


Il existait, entre le Prophète
salla et Fátimaradia , des liens d’affection très forts. Aicharadia a rapporté
« Je n’ai jamais vu personne qui ressemblât autant à l’Envoyé de Dieu, tant par la façon d’être que pour la guidance et la dignité, que Fátima . Lorsqu’elle entrait chez lui, il se levait pour aller à sa rencontre, lui prenait la main, l’embrassait et la faisait asseoir à sa place »


Alors que le Prophète
salla était déjà malade, Fatima radia lui rendit visite. Celui-ci lui dit à l’oreille quelque chose qui la fit pleurer abondamment. Ce que voyant, il lui glissa encore quelques paroles en secret, ce qui alors la fit rire. Elle refusa de dévoiler les secrets qu’ils avaient échangés tant que le Prophète salla fut en vie.


Plus tard, après que l’Envoyé de Dieu
salla eût quitté ce monde, elle dévoila qu’il lui avait fait part de sa mort prochaine, ce qui l’avait fait pleurer. Puis, il l’avait informée qu’elle serait la première à le suivre et avait ajouté : « Ô Fátima , n’es-tu pas satisfaite d’être la reine des Croyants ? et elle avait ri ».
Le Prophète
salla a déclaré : « Fátima est la reine des femmes habitant le Paradis. » [ Rapporté par Al Bokhari ]


Elle pleura beaucoup la disparition de l’Envoyé de Dieu
salla . Elle tomba malade quelque temps après et mourut six mois après son père salla. Elle avait vingt-huit ans.


C’est l’épouse d’Abû Bakr
radia et son mari Ali radia, qui firent la toilette mortuaire de Fátima radia , puis elle fut enterrée, comme elle l’avait demandé, la nuit même de sa mort dans le cimetière des femmes à Médine.

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